l’actualité sociale du groupe accor selon la CFDT

Bientôt sous d’autres marques…

Lancé de cela il y a quelques années dans les hôtels Ibis, les acteurs sont de trois niveaux : qualifié, expert et leader.
L’obtention de chaque niveau vaut une lègère augmentation de salaire.
Ce système tend à être le seul moyen d’évolution au sein des Ibis et demande toujours à être perfectionné. Les délégués CFDT constatent toujours des embauches directes au niveau supérieur en faveur des salariés sortant de l’école, alors que les possibilités de promotion interne restent difficiles.
De même certains salariés ” surdoués” se trouvent propulsés au niveau supérieur en quelques minutes, alors que d’autres se plaignent des lenteurs couvrant plusieurs années.
Enfin le dispositif ne règle en rien les difficultés liées aux promotions inter groupe.
A quand l’organisation d’un escalier de promotions internes permettant un véritable déroulement de carrière des employés et le passage d’une marque à l’autre en conservant ancienneté et acquis.

 

La CFDT appelle tous les salariés de l’hôtellerie, de la restauration et du tourisme (déjà à 35 heures ou non) à participer à la manifestion du samedi 5 février 2005 contre la remise en cause des 35 heures.
Les quatre confédérations CFDT, CGT, CFTC et FO, réunies le 11 janvier, ont décidé d’organiser cette riposte unitaire s’adressant à l’ensemble des salariés qui prendra la forme « d’une journée d’action et de mobilisation dans toute la France ». Elle portera en premier lieu sur le temps de travail (les 35 heures, ainsi que la journée dite « de solidarité »), mais aussi sur le développement de l’emploi, l’exigence de vraies négociations salariales dans le privé et sur la défense du Code du travail. Michel Jalmain, au nom de la CFDT, demande ni plus ni moins « qu’il n’y ait aucune mesure législative concernant les 35 heures ».
Dans les HCR, la Convention Collective applicable depuis 1997 programmait la disparition des heures d’équivalence et l’alignement de la durée légale du travail sur celle du droit commun : les 35 heures.
Aujourd’hui, l’UMIH, avec la signature de 3 syndicats (qui appèlent à la manifestation) et un décret pondu par ses amis politiques, nous fait repartir en marche arrière.
Contrairement à d’autres confédérations, la CFDT, qui saisit le Conseil d’Etat et la Cour de Justice Européenne concernant l’extension de l’avenant n° 1 de la CCN des HCR, n’a pas de contradiction à gérer dans ce domaine où le gouvernement dépense 1,5 milliards d’euros pour se donner les moyens de sa politique socialement rétrograde.
Tous à la manifestation !